• Le Romarin

    Petit arbrisseau de nos jardins, le romarin nous réserve des surprises pour notre santé

    Son identité :
    Son nom latin : Rosmarinus officinalis
    Sa famille : Lamiaceae

    Comment le reconnaitre :
    Ses tiges sont ligneuses et ramifiées,  le romarin peut atteindre 2 m de haut. Ses feuilles sont étroites et allongées, ressemblent à des aiguilles. Ses fleurs bleues pale, lilas, blanches se regroupent en grappe à l’aisselle des feuilles.
    Lorsque ses feuilles sont froissées, le parfum de son essence embaume.

    Un peu d’histoire :
    Le Romarin était utilisé dans l’Egypte ancienne.
    Il est arrivé en Europe au IXe siècle et inscrit au « CAPITULARE DE VILLIS » de Charlemagne.
    Au XVe siècle, il doit sa renommée à l’Eau de Hongrie dont il est un des composants avec d’autres Lamiaceae. Il est symbole de renaissance, d’éternelle jeunesse et de mémoire.

    Les propriétés :
    Le Romarin est un anti-spasmodique, et anti-inflammatoire.
    Il est un allié de la sphère hépatique : il stimule la production de bile (cholérétique) et facilite son évacuation (cholagogue) dans l’intestin ; il soutient le foie dans son activité (hépato-protecteur).
    Le Romarin joue un rôle important dans le domaine infectieux : il est anti-infectieux et antiviral.

    Comment l’utiliser ?
    En infusion de feuilles séchées. Pour les tisanes ou dans le bain (stimulant).
    En teinture (macération de feuilles séchées dans l’alcool), en alcoolature (macération de feuilles fraiches dans l’alcool). Ces préparations peuvent être administrées par voie interne (dans un verre d’eau) ou externe (en friction).

    En sirop, seul ou avec d’autres plantes (thym, bouillon blanc) pour la sphère respiratoire.
    En Huile Essentielle (à forte dose peut être toxique pour le système nerveux, à ne pas utiliser chez les enfants de moins de 7 ans).

    Le Romarin est une épice de grand intérêt, n’oublions pas de la mettre à l’honneur dans les préparations culinaires !

    Guenièvre

     

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    1. TIERCE
      Publié dans 7 septembre 2017 le 10:00

      Je m intéresse de plus à l,herboristerie ,j,apprends à connaître les plantes par des revues spécialisées qui m,informent des bienfaits des plantes que j,utilisais deja en 1970 pendant plusieurs années.
      Je cherche certaines plantes chinoises ,je n,ai aucune idée de l,endroit où je peux me procurer certaines de ces plantes comme la Gastrodia et d, Incaria.
      et aussi le Mélilot et l,Hamamelis , L,Eschscholzia California…..
      Je vous remercie de votre réponse.

      • Guenièvre
        Publié dans 7 septembre 2017 le 10:10

        Bonjour,
        Mélilot, Hamamélis, Escholtzia se trouvent facilement en herboristerie, digne de cette appellation….
        Sinon pour les plantes chinoises comme toutes les « exotiques » qui ont des propriétés exceptionnelles poussent et vivent dans l’environnement des hommes qui ont besoin de leur vertus correspondant à leurs besoins propres dans ce milieu précis. Laissons leur leur trésor que la nature leur donne et regardons autour de nous, nos plantes qui sont là pour nous les autochtones. C’est la symbiose !
        j’espère avoir répondu à vos questions,
        cordialement,
        Geneviève de L’Herboristerie de Hautefort